Trois palettes, six LUT.
Chaque palette du réel d61f0214 devient un étalonnage : deux bases pour le duotone, un accent pour la lumière chaude. Tout est décrit dans DESIGN.md.
Du rush à l’accent.
Une même image en trois temps, palette moderne. La LUT « bases » pose la luminance sur le dégradé aubergine → argent ; la LUT « accent » ne touche que les tons chauds très saturés (ici les pistils).



Les palettes, appliquées.
Proportions ≈ 60 / 30 / 10. Contrastes WCAG mesurés ; l’accent ne porte du texte que là où il se lit.
Le noir et le bleu tiennent. Le rose néon les allume.
- Titres
- Cerulean sur noir, 4,1:1 : 24 px et plus
- Texte
- Mélange 60 % cerulean / 40 % rose, 4,7:1
- Accent
- Rose sur noir 5,7:1 · sur cerulean 1,4:1
- Typo
- Anybody largeur 150 %, graisse 880
L’argent et l’aubergine tiennent. Le marigold les allume.
- Texte
- Aubergine sur argent, 12,5:1
- Accent
- Marigold sur aubergine 7,9:1 · sur argent 1,6:1
- Typo
- Anybody largeur 74 %, graisse 760
Le brun et le platine tiennent. Le lavande les allume.
- Texte
- Platine sur moka, 5,9:1
- Accent
- Lavande sur moka 5,8:1 · sur platine 1,0:1
- Typo
- Anybody largeur 125 %, graisse 260
Une police, trois voix.
Anybody, variable en largeur et en graisse, porte les titres : la palette règle ses axes. Le texte courant est en Instrument Sans, les fichiers et les codes en Martian Mono.
Titre 1 · clamp(38 px, 4,2 vw, 72 px) · interligne 0,92
Un rush, trois films.
Instrument Sans 400 · 17 / 1,55 · texte
Le même fichier caméra, passé dans les trois LUT de cette page. Rien d’autre n’a bougé.
Martian Mono 500 · 12 px · capitales · noms de fichiers, hex, états
energie-accent.cube · #FF2D95